Articles de l'auteur Marie-France Le Fol :


Quadrille aux Atlantes, la prime aux valeurs sûres

On le sait, aux Sables d’Olonne, le public aime le théâtre et les valeurs sûres. Programmer une pièce de Sacha Guitry, c’est s’assurer une salle comble et des spectateurs ravis. Ça n’a pas manqué mercredi 20 février aux Atlantes, où l’on jouait Quadrille, un vaudeville écrit en 1937 , dans une mise en scène de Bernard Murat. « C’est du Guitry, il faudrait être difficile pour ne pas apprécier ! » entend-on à la sortie.

Si Peau d’âne nous était dansé

La reine est morte, vive la reine. Sauf que le roi a des visées sur sa fille. Ça sent l’inceste ! Voilà la malheureuse contrainte de masquer sa beauté sous la peau d’un âne ! Le fameux conte de Charles Perrault a inspiré les frères Grimm, Jacques Demy et bien d’autres. Mais c’est la première fois qu’un chorégraphe s’y colle. Emilio Calcagno, un ex du ballet Preljocaj, en donne une version dansée qu’il qualifie lui-même de « glamour et glaciale », voire « bling-bling ». Assurément très contemporaine, projections

La Traviata, un événement culturel aux Sables

On n’a pas souvent l’occasion de voir de l’opéra aux Sables d’Olonne. Voilà bien dix ans qu’il n’en a pas été programmé. ” C’est un spectacle coûteux et difficile à déplacer “, justifie Jean-Christophe Lheuillier, responsable de la programmation de la saison culturelle sablaise.

Théâtre et humour à l’affiche de la saison culturelle sablaise

Après la trêve des fêtes, la culture revient à l’affiche en cette fin du mois de janvier. Samedi 21, l’amateur de théâtre et le cinéphile averti auront plaisir à voir Instants critiques, un spectacle mis en scène par François Morel, d’après les joutes oratoires de Georges Charensol et Jean-Louis Bory au micro du Masque et la Plume dans les années 1970.

Pourquoi j’irai voir le Cabaret New Burlesque

Le temps est gris, l’humeur morose, l’Europe en crise, l’avenir incertain. Alors, y’a pas de mal à se faire du bien. Et les pin-up du Cabaret, entrevues dans le film Tournée, de Mathieu Amalric, nous promettent des plumes et des paillettes, du glamour et de l’humour, de la chair pas triste dévoilée sans complexe, du rire et de l’érotisme, de l’absurde et de la poésie. Du plaisir donc !